
Mes formations faciles en photographie animalière
Apprendre n'a jamais été aussi facile
Je m’appelle Loïc Maire et, à travers mes formations, je vous donne les clefs pour atteindre les objectifs que VOUS vous êtes fixés !
Sur ce site, vous ne trouverez que des formations simples. Elles vous permettront d’assimiler et de pouvoir utiliser rapidement les concepts et conseils qui y sont présentés. Par la suite, si le domaine vous intéresse, vous pourrez vous mettre en quête de connaissances plus poussées.
Mais croyez-moi, la valeur de chacune de mes formations est inversement proportionnelle à sa complexité 😉
Vous voulez apprendre à retoucher vos photos animalières ? J’ai consacré plusieurs cours à ce sujet !
Je n’ai qu’UN seul mot d’ordre : encore et toujours vous apporter de la valeur.
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Comment la photographie animalière est-elle devenue ma passion ?
Tout d’abord, il me faut mettre en garde ceux qui risqueraient de se méprendre : photographe animalier n’est pas un métier en devenir, c’est une passion viscérale qui un jour, peut-être, deviendra un métier.
Le matériel, les réglages, le succès, tout cela n’est qu’accessoire. La poésie de la nature est ce qui nous meut au quotidien et transforme les sacrifices en bénédictions. Si je n’avais qu’un conseil à donner : lisez de la poésie sur le monde sauvage plutôt que le manuel d’utilisation du tout dernier appareil à la mode.
Ceci étant dit, passons à la suite.


Depuis tout petit, j’ai bercé dans le monde de la faune sauvage.
Mon premier séjour dont le but était d’observer les animaux remonte à mes 4 ans. À ce moment-là, j’accompagnais mes parents pour un safari au Kenya. Je me souviens encore de ce jour qui a marqué ma mémoire à tout jamais. La genèse d’une flamme qui ne s’est jamais éteinte.
Ensuite, les voyages en Afrique se sont multipliés : Namibie, Afrique du Sud, Botswana, Zambie, et Zimbabwe. Ce continent m’a toujours attiré et j’aime les opportunités d’images qu’il propose. Sa faune est extrêmement riche et variée, nous offrant des dizaines de sujets différents.
Nous prenons nos photos depuis une jeep, ce qui évite les longs trajets avec du matériel lourd sur le dos. De plus, les lumières sont tout simplement incroyables. J’ai donc, d’expédition en expédition, essayé d’améliorer mes compétences, l’appareil à la main.
Pour débuter, j’étais équipé d’un vieux Canon réflexe et d’un téléobjectif 100-250mm. Mes images n’étaient pas géniales, mais elles me faisaient réaliser que je vivais des moments inoubliables.
Ce que j’aime par-dessus tout dans cet univers, c’est que tout est possible. Les clichés n’ont de limite que notre créativité. Et le plus beau, c’est qu’ils n’ont pas besoin d’avoir l’air professionnels pour nous satisfaire.
De plus, chaque instant capturé est différent du précédent. Il n’y a jamais de scène ennuyeuse. On peut ainsi attendre des heures à regarder une troupe de lions dormir simplement dans l’espoir de capturer un bâillement. Notre esprit est toujours à la recherche d’une opportunité, d’une seconde de vie qui pourrait donner naissance à un cliché réussi.
La photographie animalière est un art permettant de transmettre des sentiments sans mots, sans paroles, à tout cœur prêt à recevoir le cadeau de la beauté sauvage. La nature crée les émotions, le photographe les transmet.
Par la suite, j’ai décidé de me plonger plus profondément dans cette discipline.
J’ai lu plusieurs livres à ce sujet, ai épluché les astuces d’internet, et me suis inspiré de nombreux artistes et blogs du domaine.
La vitesse d’obturation, les ISO, la distance focale, l’ouverture. Tous ces termes qui furent barbares me semblaient désormais bien plus familiers. Des règles utiles qui vont vous permettre de progresser rapidement.
La compréhension de ces notions indispensables m’a permis de ne plus me concentrer que sur ma créativité.
J’ai alors essayé de voir en chaque scène une composition vierge. Une page blanche avec laquelle tout était à créer afin de parfaire ma vision artistique.
J’ai également fait l’acquisition d’un boîtier plus performant, le Canon Mark IV et d’un téléobjectif zoom plus long, le Sigma 60-600mm. Avec un équipement de ce calibre (et à ce prix), j’ai dû apprendre à maîtriser chaque réglage. Le but étant de ne perdre aucune seconde sur le terrain.
Dans le monde sauvage, le temps n’est pas de l’argent mais de l’or. Chaque seconde ratée à faire un réglage est un instant de vie qui ne pourra être immortalisé.
En parallèle de l’Afrique, j’ai commencé à m’aventurer dans les forêts et montagnes des alentours. Ayant la chance de vivre en Suisse, et en campagne de surcroît, ce ne sont pas les occasions qui manquent. Le mode de fonctionnement n’était pas du tout le même que dans la savane.
C’était à pied, matériel sur le dos, qu’il fallait se rendre dans les lieux d’affûts. La patience était de mise. Camouflé, à l’écoute sous mon filet au feuillage imprimé, j’attendais sans un bruit que les animaux veuillent bien venir déranger la quiétude des bois.
L’appareil sur le trépied, j’étais prêt à actionner le déclencheur à chaque craquement de branche autour de moi. Les rencontres ont été plutôt prometteuses et j’ai toujours éprouvé un réel plaisir à passer du temps dans la nature.
Une activité enrichissante, que cette session d’attente interminable ait été récompensée d’une visite d’une créature sauvage, ou non. En effet, dans ce monde-là, les attentes sont à éviter.
Il faut embrasser et bénir chaque minute passée en nature, sans rien en espérer en retour. Dans le cas contraire, la frustration aura vite fait de vous décourager.




Une fois les images faites, encore faut-il en faire quelque chose ! C’est ainsi que je me suis plongé dans le labyrinthe des logiciels de retouche photo.
Lightroom, Photoshop, et bien d’autres m’ont donné plusieurs bobines de fil à retordre. Mais à force de temps et de persévérance, je suis finalement arrivé à en maîtriser les aspects qui, à mes yeux, semblaient les plus importants.
En photographie comme dans la vie, j’aime les choses simples. Je préfère comprendre les fonctionnalités principales d’un logiciel en passant le moins de temps possible dessus, plutôt que de le connaître par cœur et me perdre dans la complexité de ses capacités.
Récemment, j’ai fait l’achat d’un nouveau boîtier Canon hybride : le R5. Sa technologie de suivi des yeux du sujet a révolutionné ma pratique. Si vous en avez la possibilité, croyez-moi, l’acquisition d’un appareil hybride sera votre meilleur investissement.
Pas de panique, des multitudes de bagues d’adaptation vous permettront d’utiliser des objectifs réflexes sur ces derniers. Depuis que j’ai adopté le Canon R5, ma pratique a connu une métamorphose. Le suivi des yeux est si précis que j’ai pu capturer des moments d’une intensité rare, comme le regard perçant d’un léopard ou l’œil attentif d’un aigle en plein envol.
Ce boîtier a non seulement amélioré la qualité de mes clichés, mais il m’a aussi permis de me concentrer davantage sur la composition et le moment, plutôt que sur les réglages techniques.
Mon parcours m’a mené à une meilleure compréhension de l’importance de la lumière. En Afrique, les heures dorées du lever et du coucher du soleil offrent une palette de couleurs et de contrastes inégalés. C’est pendant ces moments que la savane se transforme en un théâtre où chaque animal joue son rôle à la perfection.
En Suisse, les conditions lumineuses sont différentes, mais tout aussi captivantes. Les rayons du soleil qui traversent les branches des arbres créent des jeux d’ombre et de lumière. Ces derniers ajoutent une dimension magique à chaque prise de vue.
Le brouillard matinal et les premières lueurs du jour confèrent un aspect mystique aux paysages de montagne, rendant chaque instant précieux et unique. En tant que photographe, j’ai appris à faire preuve d’une grande patience et d’une observation minutieuse.
Il est crucial de comprendre le comportement des animaux pour anticiper leurs mouvements et capter des moments authentiques. Par exemple, en observant un groupe de zèbres, j’ai remarqué que lorsqu’un individu s’étire ou se gratte, les autres membres du groupe suivent souvent le même comportement.
Cette connaissance m’a permis de prévoir et de figer des scènes dynamiques et cohérentes. L’un des défis majeurs de la discipline est de se fondre dans le décor pour ne pas perturber les animaux.
En Afrique, la jeep offre une certaine protection et une discrétion relative.
En Suisse, le défi est différent mais tout aussi passionnant. Le camouflage, les affûts, et la connaissance des sentiers méconnus deviennent essentiels pour approcher la faune locale sans être détecté.
Cette approche demande une préparation minutieuse et une connaissance approfondie du terrain. Ce qui me fascine le plus dans la photographie animalière, c’est la connexion profonde que l’on développe avec la nature.
Chaque sortie est une aventure, une plongée dans un monde où chaque bruit, chaque mouvement a une signification. Que ce soit le rugissement lointain d’un lion au crépuscule ou le chant mélodieux d’un oiseau au petit matin, chaque son devient une part intégrante de l’expérience photographique.
Mon évolution en tant que photographe a également renforcé mon engagement envers la conservation de la faune. À travers mes photos, je souhaite sensibiliser le public à la fragilité de ces écosystèmes et à la nécessité de les protéger.
Chaque image est une invitation à découvrir la beauté du monde animal et à prendre conscience des menaces qui pèsent sur lui. La photographie devient ainsi un outil puissant pour l’éducation et la mobilisation en faveur de la nature.
L’un des aspects les plus gratifiants est le partage des images et des histoires derrière chaque cliché. En conclusion, la photographie animalière est bien plus qu’un simple passe-temps. C’est une passion qui m’a permis de me connecter profondément avec la nature, de développer des compétences techniques et artistiques, et de contribuer à la sensibilisation et à la conservation de la faune.
Chaque expédition, que ce soit en Afrique ou en Suisse, est une nouvelle opportunité d’apprentissage et de découverte. L’évolution de mon équipement, avec l’acquisition du Canon R5, a marqué une étape importante dans mon parcours, mais c’est avant tout l’amour de la nature et la quête de moments authentiques qui guident mes pas.


Pour ceux qui souhaitent se lancer dans cette aventure, je ne peux que les encourager à embrasser ce voyage avec passion et respect. Petite mention spéciale concernant les réseaux sociaux.
Ces derniers sont un outil merveilleux pour partager son amour pour le monde sauvage et les histoires que chaque cliché ou vidéo renferment.
Or, vous allez peut-être faire face à un dilemme. Peut-être devrez-vous choisir entre succès et satisfaction personnelle.
Peu importe votre niveau, vos envies, vos attentes, ne perdez jamais de vue votre seule motivation : votre passion pour les animaux sauvages et les moments que vous passez à leurs côtés.
Ne tombez pas dans le piège de la course aux abonnés sur Instagram, à la recherche de la nouvelle méthode magique pour gagner en notoriété.
Certains sont passés par là et en sont rendus à des techniques peu reluisantes… comme tricher pour un concours en photographiant des animaux « sauvages » appâtés par de la nourriture enterrée devant l’affût…
Est-ce là réellement ce que vous souhaitez transmettre à travers vos images ?
Restez vous-même, humble face à la nature, et n’étouffez jamais la passion qui dort en vous. Il est tout à fait possible d’atteindre le succès en restant authentique. Il vous suffira d’utiliser des techniques éthiques pour améliorer la visibilité de votre travail.
Je me réjouis de pouvoir échanger avec vous d’une façon ou d’une autre.
Je vous souhaite tout le meilleur, soyez passionné, restez motivé, à tout bientôt !
Ne manquez aucune occasion de vous améliorer !
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